top of page

Montréal : les ventes immobilières reculent de 8 % en juin

  • Photo du rédacteur: Anthony Vieira
    Anthony Vieira
  • 7 juil.
  • 2 min de lecture

Le marché immobilier montréalais montre des signes clairs de ralentissement en ce début d’été 2026. Selon les données de l’APCIQ fondées sur la base Centris des courtiers immobiliers, 4 012 transactions résidentielles ont été réalisées dans la RMR de Montréal en juin 2026, soit une baisse de 8 % comparativement à juin 2025. En parallèle, l’offre continue d’augmenter : 20 894 propriétés étaient disponibles sur Centris, une hausse de 17 % par rapport à l’an dernier.


Ce recul ne signifie pas nécessairement que le marché est faible. Il indique plutôt que les acheteurs sont plus sélectifs et que les vendeurs doivent être plus stratégiques.


Un marché qui se rééquilibre graduellement


Après plusieurs années où les vendeurs avaient souvent l’avantage, le marché devient plus équilibré. L’augmentation du nombre de propriétés disponibles donne davantage de choix aux acheteurs. Cela peut réduire la pression sur certaines propriétés, surtout celles qui sont trop ambitieusement évaluées ou qui nécessitent des travaux importants.

Pour les vendeurs, cela veut dire qu’une bonne mise en marché ne suffit plus à elle seule. Le prix demandé, la présentation, la qualité des photos, la documentation disponible et la stratégie de négociation deviennent encore plus importants.


Ce que cela signifie pour les vendeurs


Dans un marché où l’offre augmente, le prix doit être défendable dès le départ. Une propriété bien positionnée peut encore attirer de l’attention, mais une propriété affichée trop haut risque de rester plus longtemps sur le marché et de perdre son momentum.

Avant d’afficher, il est important de comparer la propriété avec les ventes récentes réellement conclues, et non seulement avec les propriétés actuellement en vente. Les inscriptions actives montrent la compétition. Les ventes conclues montrent la valeur que les acheteurs acceptent réellement de payer.


Ce que cela signifie pour les acheteurs


Pour les acheteurs, l’augmentation du choix peut créer de meilleures occasions, mais il faut rester discipliné. Une baisse du nombre de ventes ne veut pas automatiquement dire que toutes les propriétés se négocient fortement. Les propriétés bien situées, bien entretenues et bien évaluées continuent d’être recherchées.

La bonne approche consiste à analyser chaque propriété individuellement : son emplacement, son état, ses rénovations, ses comparables vendus, ses coûts d’entretien et son potentiel à long terme.


Mon point de vue


Le marché de Montréal n’est pas uniforme. Certains secteurs demeurent solides, tandis que d’autres deviennent plus sensibles au prix. Dans ce contexte, une stratégie générale n’est pas suffisante. Il faut une analyse locale, propriété par propriété.


Pour un vendeur, l’objectif est d’arriver sur le marché avec un prix juste et une présentation forte. Pour un acheteur, l’objectif est de reconnaître les vraies opportunités sans se laisser distraire par les titres généraux du marché.


Si vous pensez vendre, acheter ou simplement comprendre la valeur actuelle de votre propriété, une analyse personnalisée demeure la meilleure façon de prendre une décision éclairée.


Anthony Vieira

 
 
 

Commentaires


bottom of page